They're not like us

Il arrive parfois qu’on oppose le creator-owned au work for hire, c’est-à-dire les titres étant des créations personnelles (chez Image souvent) aux histoires basées sur des licenses existantes (chez DC ou Marvel notamment). Souvent pour se demander s’il ne faudrait pas lâcher les secondes pour les premières.

Je ne suis pas vraiment d’accord. C’est vrai que les récits des Big Two n’échappent pas à certains écueils gênants, comme LE VIDE. A savoir cette impression gênante que le chapitre qu’on vient de lire n’a rien amené, est juste là pour “préparer la suite”, “poser le contexte” et que “ça se lira sans doute mieux en TPB”. De quoi avoir parfois envie de tout lâcher pour des histoires où il n’y a ni “Justice League” ni “Avengers” dans le titre et où l’équipe créative doit donc donner tout ce qu’elle a mois après mois pour que son bébé continue d’exister. Mais en même temps, qui n’a jamais vu un magnifique fanart d’un personnage et s’est dit que ce serait rudement chouette de lire ses aventures dessinées et écrites par untel et unetelle ? C’est là l’intérêt des Marvel et DC pour moi : ce moment où les planètes s’alignent parfaitement et où on a un personnage qu’on aime ET un.e scénariste inspiré.e ET un.e artiste doué.e ET Jordie Bellaire un.e coloriste qui déchire etc.

Bref, tout ça pour dire que j’ai beaucoup parlé de Marvel ces derniers temps et que cette fois-ci, c’est au tour d’Image.

  • They’re not like us #1 et #2
  • The Autumnlands (Tooth & Claw) #1 à #4
  • The wicked + The divine #7 et #8
  • Bitch Planet #1 à #3
  • Nameless #1 et #2

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