Captain America: Civil War - Steve Rogers & Tony Stark

Lorsque Marvel Studios a annoncé que le troisième film sur Captain America s’appellerait Civil War, de nombreux fans ont ricané. Transposer LE conflit qui avait divisé la communauté super-héroïque en 2006, dans un univers qui ne compte qu’une poignée de héros ? Sérieusement ?

A présent que le film est sorti, on a pu se rendre compte qu’il restait fidèle au thème principal du récit de Mark Millar et Steve McNiven – une critique du Patriot Act – en l’adaptant à la façon dont la société a évolué entre-temps.Lire la suite de

Days of future past est à l’origine un court arc de la série Uncanny X-men, paru début 1981. Son histoire commence dans un futur dystopique, où les Sentinelles ont tué quasiment tous les mutants. Certains des rares survivants tentent le tout pour le tout en envoyant l’esprit de Kitty Pryde dans son corps du passé, pour empêcher l’assassinat d’un candidat à la présidentielle qui fut l’étincelle qui mit le feu aux poudres. Pendant que les X-men du passé tentent de changer le cours de l’histoire, ceux du futur essaient de survivre tant bien que mal jusqu’à ce que leur plan réussisse.

Le film de Bryan Singer reprend les grandes lignes de cette histoire, en l’adaptant à l’intrigue déjà développée dans le précédent volet (First Class / Le commencement) tout en essayant de relier le tout à la première trilogie. Ainsi, c’est Wolverine qui est envoyé dans le passé, pour convaincre des mutants un peu désenchantés d’empêcher Mystique de tuer l’instigateur du projet Sentinelles.Lire la suite de

Il y a 2 ans, à l’été 2012, j’errais un peu dans Paris en me disant que j’irais bien voir un film, mais sans grande conviction. Je n’avais lu aucune critique récemment et les affiches de ne disaient rien. Enfin si, il y avait ce relaunch de The amazing Spider-Man avec Andrew Garfield et sa touffe improbable. Allez, je rentre dans la salle, sans m’attendre à quelque chose d’exceptionnel, mais au moins à être un peu diverti. Et en fait c’était une excellente surprise ! Malgré quelques moments de bravoure un peu chargés en bons sentiments, le film était frais et réjouissant.

Même si je ne suis pas particulièrement fan des aventures de Spider-Man en solo, j’allais donc être au rendez-vous pour ce deuxième opus, dans lequel le Tisseur affronte cette fois-ci Electro tout en essayant de concilier super-héroïsme et vie amoureuse.

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Après les événements du film Avengers, Steve Rogers (alias Captain America) commence à s’adapter à sa nouvelle époque, tout en réalisant que Nick Fury lui cache bien des secrets et qu’il n’approuve vraiment pas la prévention un peu trop intrusive du S.H.I.E.L.D. La situation se complique encore plus quand Nick Fury se rend compte que certains secrets lui échappent également…

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Résumé : Avocat le jour, super-héros la nuit, Matt Murdock possède une ouïe, un odorat, une force et une agilité incroyablement développés. Bien qu’il soit aveugle, son sens radar lui permet de se diriger et d’éviter le moindre obstacle. Inlassablement, cet être torturé arpente les rues de New York à la poursuite de criminels en tout genre qu’il ne peut punir au tribunal.
Daredevil aura à affronter Kingpin, alias Le Caïd, qui dirige d’une main de fer la mafia new-yorkaise, ainsi que son homme de main Bullseye, alias Le Tireur.

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Daredevil n’est pas le héros Marvel le plus connu, mais il a eu la chance que de très bons auteurs l’accompagnent au fil des années. On retiendra notamment Frank Miller à ses débuts, David Mack et ses aquarelles oniriques, Brian Bendis et ses excellents dialogues, Ed Brubaker et son style polar caractéristique ou encore Mark Waid dans des histoires faussement légères. Bref, un héros dont la discrétion est souvent inversement proportionnelle à la qualité de ses aventures.

Leur adaptation en film en 2003 est par contre unanimement reconnue pour être un gros ratage. De mon côté, ça faisait des années que j’hésitais à le regarder. C’est peut-être le fait d’avoir vu le film Thor récemment qui m’a fait me dire que ça ne pouvait pas être si pourri que ça. Au pire un peu embarrassant, un peu inoffensif, comme les aventures du dieu nordique.

Oh mon dieu. Si si, ça l’est.Lire la suite de